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    Rita Cadillac, née Nicole Yasterbelsky le 18 mai 1936 à Paris et morte le 4 avril 1995 à Deauville dans le Calvados, est une danseuse, chanteuse et actrice française.

    Elle commence sa carrière musicale comme un accordéoniste sous le pseudonyme "Rita Rella", c'est au Crazy Horse Saloon en 1951 qu'elle entame véritablement une carrière de danseuse très déshabillée sous le pseudonyme de Rita Cadillac, elle fut également au théâtre des Folies Bergère.

    Sous ce même pseudonyme, elle se lance ensuite dans la chanson et apparaît dans de nombreux films.

     

     

     

     

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    Jean Yanne (de son vrai nom Jean Gouyé) est un acteur, auteur, réalisateur, producteur et compositeur français. Il était né le 18 juillet 1933 aux Lilas (Seine-Saint-Denis). Il est mort d'une crise cardiaque le 23 mai 2003 dans sa propriété de Morsains (Marne).

    Il avait commencé des études de journalisme qu'il abandonna pour écrire des sketches de cabaret. Ses condisciples du Centre de formation des journalistes de Paris se souviennent de ses talents d'amuseur et de provocateur avec lesquels il mettait en révolution cet établissement.

    Il commence cependant une carrière de journaliste au Dauphiné Libéré, puis d'animateur à la radio au début des années 1960. Il se lance également dans la chanson comme compositeur et chansonnier dans des émissions comiques avec Jacques Martin, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault. Toujours à la recherche de son style, il écrira dans l'hebdomadaire L'Os à moelle, brièvement repris par Pierre Dac en 1965. Ces textes furent repris dans un recueil paru peu avant sa mort.

    Sa carrière prend le tournant du cinéma en 1964 dans La vie à l'envers d'Alain Jessua. Il tournera dans des dizaines de films, en multipliant les seconds et premiers rôles. Il incarnait, avec une gouaille très parisienne et un humour grinçant, une figure de Français moyen, râleur, vachard, égoïste et roublard, mais avec un grand cœur.

    Une confusion du public entre l'acteur et les rôles que celui-ci incarnait ne servit pas au début son image. Sa manière de plaisanter, agressive, débraillée, versant du vitriol sur des plaies ouvertes, tenant la compassion pour obscénité, choquait un peu la France de l'époque. Bref il fut viré de la radio (le film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil en parle de façon romancée).

    En 1967, il tourne Week-End de Jean-Luc Godard, puis se révèle véritablement en 1969 dans Que la bête meure de Claude Chabrol, où il incarne un homme intelligent, mais d'une absence de sensibilité qui le rend brutal. Il enchaîne avec Le Boucher de Claude Chabrol, où il se retrouve un inquiétant commerçant, amoureux et assassin. Avec Maurice Pialat, en 1971, il tourne Nous ne vieillirons pas ensemble où il incarne à nouveau son personnage d'insensible, et pour lequel il obtient le Prix d'interprétation au festival de Cannes.

    Voulant changer de registre, et plutôt se tourner vers la comédie et l'humour satirique, il tourne ses premiers films à partir de 1972, dans lesquels il veut donner toute sa mesure à son esprit caustique, anticonformiste, parodique, et parfois à la limite du délire.

    Il brocarde la radio qu'il connait bien avec le film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil en 1972, la politique avec le film Moi y'en a vouloir des sous en 1973 et Les chinois à Paris en 1974, le monde du spectacle avec le film Chobizenesse en 1975, et de la télévision avec le film Je te tiens, tu me tiens par la barbichette en 1978.

    Il réalise ensuite une parodie de péplum, Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ en 1982 qui remporte un gros succès public, puis de nouveau une parodie du monde politique avec le film Liberté, égalité, choucroute.

    Pour ce fils d'ouvrier pourtant fin lettré, (il était également conseiller international en achat d'œuvres d'art), l'art n'était qu'un attrape-gogos. Il lançait sur RTL : « Quand j'entends le mot culture, j'ouvre mon transistor ».

    Jean Yanne oscillait entre deux faces d'un même personnage :

    l'un se plaisant à jouer ce que Cabu nommait un « beauf »; il s'en donnait tellement bien l'allure que beaucoup l'assimilaient au personnages qu'il incarnait, et pensaient que ses rôles n'étaient pas de composition. Lui-même se délectait sans doute de cette ambiguïté en pensant, pastichant Courteline, que passer pour un salaud aux yeux d'un imbécile est un plaisir de fin gourmet. Film typique : Que la bête meure.

    l'autre, nettement plus positif, d'homme gardant les pieds sur terre quand tout le monde semble fou autour de lui, et ne se faisant guère d'illusion sur la condition humaine qu'il considère avec un détachement amusé. Films typiques : Tout le monde il est beau..., Êtes vous fiancée à un marin grec..., L'imprécateur, La raison d'État ou Les Chinois à Paris (ce personnage était déjà en germe dans La vie à l'envers). Dans ce style, Jean Yanne incarne tout à fait le Français moyen qui conserve son esprit critique, se moque bien de l'autorité, et à qui « on ne la fait pas », pour le délice de son public.

    Il s'expatrie, en 1979, pour raisons financières, à Los Angeles (Californie), mais revient régulièrement en France, pour se ressourcer dans sa propriété de Morsains, petit village d'une centaine d'habitants en pleine Champagne entre Montmirail et Épernay ; pour apparaître dans des émissions de radio, comme sa chronique matinale sur RTL ; et pour tourner aussi au cinéma et à la télévision; la plupart de ses derniers rôles ressemblaient à ceux de ses débuts, mettant en scène des personnages râleurs et individualistes, mais au grand cœur.

    Jean Yanne est également l'auteur du célèbre slogan Il est interdit d'interdire, qu'il prononça par dérision lors d'une de ses émissions radiophoniques du dimanche au printemps 1968, et qu'il fut tout surpris d'entendre repris ensuite au premier degré.

    Longtemps considéré comme un simple amuseur, Jean Yanne prend avec le temps la dimension d'un authentique critique des travers et des ridicules de son époque, à la manière d'un Molière au XVIIe siècle. Castigat ridendo mores...

    Jean Yanne présente également une facette aujourd'hui peu connue du grand public, celle d'un scénariste et dialoguiste de bande dessinée, en tandem avec le dessinateur Tito Topin. À leur actif, une série intitulée les Dossiers du B.I.D.E., parmi lesquels le premier volume, La langouste ne passera pas, initialement publié en feuilleton dans les colonnes de l'hebdomadaire Télé 7 Jours.

     

     

     

     

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    Andrex, né André Jaubert le 23 janvier 1907 à Marseille, Bouches-du-Rhône au 105 de la rue Saint-Pierre, mort le 10 juillet 1989 à Paris, est un acteur et un chanteur français.

    C’est à l’école Copello qu’il rencontre Fernandel avec qui il se lie d’une amitié qui ne se démentira jamais.

    Aidé par Maurice Chevalier, il fait ses débuts comme chanteur à l’Alcazar de Marseille, avant de « monter » à Paris et de se produire au Concert Mayol. Il se tourne ensuite vers le théâtre et l’opérette. En 1932, il se fait embaucher par Henri Varna au Casino de Paris qui lui ouvre les portes des plus grands music-halls de la capitale : l’ABC, Bobino, le Théâtre de l'Empire. En 1931, il apparaît dans le court-métrage de Louis Mercanton, Une idée de génie. En 1933, il joue pour la première fois avec son ami d’enfance Fernandel. Au total, on les retrouvera ensemble dans 29 films car Fernandel, devenu célèbre assez rapidement, réservera souvent à son ami Andrex un rôle à sa convenance dans les films qu'il tournera. Ainsi, on les retrouve en 1934 dans le chef-d’œuvre de Marcel Pagnol, Angèle, et dans tous les autres succès populaires de l’époque : Ignace en 1937, Barnabé en 1938 ou Les Cinq Sous de Lavarède en 1939. Il joue également dans Manon (1949) sous la direction d’Henri-Georges Clouzot. Mais c’est encore et toujours dans les films de Fernandel que l’on retrouve Andrex : on se souvient de lui dans le rôle de Rascasse dans Simplet (1942) tandis que dans Honoré de Marseille (1956) il incarne Pastèque. Il participe également au film réunissant Bourvil et Fernandel, La Cuisine au beurre (1963). Toujours en 1963, dans Monsieur de Jean-Paul Le Chanois, il campe, aux côtés de Jean Gabin, Antoine, un gangster plus naïf que malin.

    Andrex continue parallèlement de mener avec sa carrière d’acteur, une carrière de chanteur avec des chansons telles que Comme de bien entendu, La Samba brésilienne ou encore Chez Bébert, dont il se souviendra dans le titre de ses mémoires : On ne danse plus la java chez Bébert. Il participe à de nombreux galas sur Lyon organisés par son ami JO Darlays (le célèbre speaker Octave-Joseph Gerbet-Darlays, dit « JO », dit « Toto», dont Fernandel et lui avaient fait la connaissance dans la troupe du comédien Niamord de Marseille), et il y rode ses tours de chant. Darlays était aussi un ancien marin de Toulon, qui a connu plus tard le Commandant L'Herminier.

    Brigitte Fontaine, qui l'a personnellement connu, lui rend hommage dans son album kékéland en reprenant le titre Y'a des zazous, en duo avec -M-. Du côté de sa carrière d’acteur, jusqu’au bout, Fernandel pensera à lui. Dès lors, Andrex fait partie du premier film produit par la Gafer, société de production fondée, comme son nom le suggère, par Gabin et Fernandel. Au début des années 1970, il s’essaye aux séries télévisées et apparaît ainsi dans Le Petit Théâtre de Jean Renoir (1970).

    Après le décès, en 1971, de son épouse, l'actrice Ginette Baudin (1921-1971), les apparitions d'Andrex dans les médias se font de plus en plus rares.

    En 1973, il participe avec d'autres artistes à l'enregistrement de succès de la chanson française des décennies 1930, 1940 et 1950, parus ensuite en albums de deux disques sous le label Festival (distribution Musidisc-Europe).

    Il apparaît au cinéma en 1979 dans Charles et Lucie de Nelly Kaplan, avant d'y revenir une dernière fois en 1983 dans le film Cap Canaille de Juliet Berto et Jean-Henri Roger.

    Il meurt le 10 juillet 1989 à Paris, à la suite d’une attaque cardiaque.

     

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  • Gerard  Barbeau

     

     

    Nom véritable Gérard Barbeau 
    Aussi connu sous --  
    Naissance 1936-1960   
    Carrière professionnelle 1949-1952   

     

    Né à Viauville (devenu depuis un quartier de Montréal), Gérard Barbeau perd sa mère à l'âge de cinq ans. C'est la deuxième épouse de son père qui l'initie à la musique et au chant. Elle lui fait apprendre un répertoire très varié. Le jeune soprano donne des concerts dans des églises et sa renommée augmente au point qu'il obtient en juin 1949 sa propre émission de radio à CKVL (Verdun, ville alors distincte de Montréal) intitulée Une voix d'enfant. L'année suivante, il chante aux côtés de Raoul Jobin dans Les sept paroles du Christ pour les Festivals de Montréal.

    Après un triomphe devant 3500 personnes à l'auditorium de Verdun le 20 juin 1950, Gérard Barbeau s'embarque le 26 août sur le paquebot l'Ile-de-France qui l'amène à Paris. Il y chantera le 6 novembre au Théâtre des Champs-Élysées des extraits de "Lakmé" avec un orchestre de 75 musiciens. En Italie, il chante sur les ondes de Radio-Vatican et est reçu en audience par le pape Pie XII. Il donne également des concerts à Nice, Rouen et Monte-Carlo où il se produit avec un orchestre symphonique. À son retour le 12 novembre 1950, il effectue une tournée du Québec, de l'Ontario et des Maritimes. Il termine sa série d'émissions à CKVL le 29 juillet 1951.

    En 1952, il tient la vedette du film Le rossignol et les cloches, aux côtés de Nicole Germain, Juliette Béliveau, Jean Coutu et Clément Latour. Il se retire ensuite pour compléter ses études. Se destinant à la prêtrise, il continue de développer son goût pour l'art vocal, le cinéma et le théâtre. Miné par la maladie, il obtient d'être ordonné prêtre quelques mois avant sa mort le 16 septembre 1960.

    L'éducateur Gill Robert a écrit "Gérard Barbeau, une vie inachevée" chez Guérin Éditeur en 1982 (167 p.). Les enregistrements connus du jeune prodige ont récemment fait l'objet d'un album de la "Collection Québec Info Musique", sur étiquette Experience.

    Source

    Ce texte biographique a été rédigé par Robert Thérien, chercheur et spécialiste de la chanson québécoise pour le compte des Disques Expérience (une division de XXI-21 Productions inc.) et actualisé par l'équipe de Québec Info Musique.

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  • Baldo Chris

     

    Chris Baldo (de son vrai nom Christian Baldauff) est un artiste luxembourgeois né le 24 juin 1943 à Luxembourg, de mère française et de père luxembourgeois.

    À l'âge de 16 ans, il enregistre un disque en duo avec un ami sous le nom de "The Younsters". Puis, seul sous le pseudo de Chris Baldo, il chante en allemand "Einsam und allein". Cette chanson sera d'ailleurs classé 8e au hit parade de Radio Luxembourg.

    En 1966, il sort avec succès "Chaque jour qui se lève" et "Ich bin nicht schuld an deinen Tränen".

    Il participe au Festival de Sopot (Pologne) en 1967, puis en 1968, il représente le Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson en duo avec Sophie Garel, avec le titre "Nous vivrons d'amour" . La chanson fut classée 11e sur 17, avec un score de 5 points.

    Il connaitra également le succès avec les chansons "Pardon Rosalie" (adaptation de "Tender Years") et "Eine urlaubsliebe" (Grand prix RTL International en 1969).

    Il était également animateur à Radio Luxembourg pour "Les Nocturnes", avant de céder progressivement sa place à Georges Lang.

    Il décède le 24 janvier 1995, à Luxembourg

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